11 juillet 2024
Santé mentale étudiante : repérer les signaux et savoir où demander de l’aide
On en parle davantage aujourd’hui, et c’est tant mieux : la santé mentale des étudiants n’est pas un sujet secondaire. Pression des études, précarité, isolement, incertitude sur l’avenir… Savoir repérer les signaux et connaître les ressources disponibles peut tout changer.
- Selon l’OMS, une personne sur quatre sera concernée par un trouble mental au cours de sa vie.
- Les signaux d’alerte : tristesse ou anxiété qui durent, sommeil perturbé, isolement, perte d’intérêt.
- Des ressources gratuites existent pour les étudiants : il ne faut pas hésiter à les utiliser.
Pourquoi les étudiants sont exposés
Les années d’études concentrent beaucoup de changements : nouvelle ville, nouvelle autonomie, pression des résultats, parfois difficultés financières et petits boulots. Ajoutez la comparaison permanente sur les réseaux sociaux, et la charge mentale peut vite devenir lourde.
Les signaux à ne pas ignorer
- Une tristesse, une anxiété ou une irritabilité qui durent plus de deux semaines
- Des troubles du sommeil persistants
- Une perte d’intérêt pour ce qui vous plaisait
- Un isolement progressif : moins de sorties, moins de contacts
- Des difficultés de concentration inhabituelles
- Un sentiment d’épuisement qui ne passe pas avec le repos
Ressentir l’un de ces signes de temps en temps est humain. Quand plusieurs s’installent dans la durée, c’est le moment d’en parler.
Les habitudes qui protègent
Le sommeil régulier, qui stabilise l’humeur. L’activité physique, qui aide à gérer le stress. Les liens sociaux, même quelques-uns, même à distance. Des pauses réelles dans la semaine. Une utilisation raisonnée des réseaux, surtout le soir. Aucune de ces habitudes ne suffit seule, mais ensemble, elles forment un vrai filet de sécurité.
Où demander de l’aide
Le service de santé universitaire de votre établissement propose des consultations avec des médecins et des psychologues, généralement gratuites.
Votre médecin traitant peut vous orienter et vous accompagner.
Des dispositifs de consultations psychologiques remboursées existent pour les étudiants : renseignez-vous auprès de votre université.
En cas d’urgence ou de pensées suicidaires, appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit et disponible 24 h/24.
Parler, c’est déjà agir
Beaucoup d’étudiants attendent d’aller « vraiment mal » pour consulter. C’est une erreur : plus on en parle tôt, plus l’accompagnement est simple et efficace. Demander de l’aide est une démarche courante, pas un aveu d’échec.
Prendre soin de soi au quotidien
En complément d’une bonne hygiène de vie, RELAX apporte du magnésium, qui contribue à des fonctions psychologiques normales et au fonctionnement normal du système nerveux. Les compléments alimentaires ne traitent pas les troubles anxieux ou dépressifs : ils ne remplacent jamais un accompagnement par un professionnel de santé. Le millepertuis de RELAX peut interagir avec de nombreux médicaments, notamment les antidépresseurs et la pilule contraceptive.
Questions fréquentes
- Quand consulter pour sa santé mentale ?
- Dès que des difficultés durent plus de deux semaines, gênent vos études ou vos relations, ou que les stratégies habituelles ne suffisent plus. Inutile d’attendre d’aller très mal.
- Les consultations sont-elles gratuites pour les étudiants ?
- Les services de santé universitaires proposent généralement des consultations gratuites, et des dispositifs de séances remboursées existent. Renseignez-vous auprès de votre établissement.
- Les compléments peuvent-ils soigner l’anxiété ?
- Non. Ils peuvent accompagner une hygiène de vie équilibrée, mais l’anxiété et la dépression relèvent d’un accompagnement par un professionnel de santé.
Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. En cas de symptômes persistants, consultez un professionnel de santé.
